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LE MEILLEUR EST A VENIR

09.01.2018
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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Un projet de construction nécessite la plupart du temps le soutien d'un professionnel expérimenté. 3 choix s'offrent alors à vous: le constructeur, le maître d'oeuvre ou l'architecte. Mais comment faire le bon choix parmi tous ces professionnels? Quelles sont les forces et les faiblesses de chacun? Voici quelques pistes pour déterminer quel est le professionnel qui répondra le mieux à vos attentes. Critère 1 : La conception Critère 2 : La relation avec votre interlocuteur Critère 3 : Le prix Critère 4 : Le suivi de chantier Critère 5 : Les garanties et assurances Critère 6 : Les délais Conclusion: Architecte, constructeur ou maître d'oeuvre, comment choisir?! Critère 1 : La conception Vous allez rester longtemps dans votre maison, espérons-le. Pour cette raison, le critère de la qualité de conception est fondamental, car il impacte en permanence sur votre confort quotidien. Le constructeur Au niveau de la conception des maisons, le cas du constructeur est assez particulier. En effet, en règle générale, le constructeur propose des maisons "catalogues" dont la conception a été étudiée avant la demande du client. Les constructeurs construisent ainsi beaucoup de logements dans une logique de standardisation (pour gagner du temps et baisser les coûts). La structure du bâti n'est donc (la plupart du temps) pas modifiable. Par contre, les plans intérieurs peuvent être modifiés afin que le client y trouve son compte. Cependant, cette démarche se fait souvent à l'initiative du client et l'étape de conception semble bien souvent un peu baclée. Il n'est pas rare de voir des maisons avec des baies vitrées orientées plein nord. Dans ce cas, la maison du catalogue a simplement été posée sur le terrain sans aucune réflexion préalable, le but étant de construire au plus vite. Attention cependant, tous les constructeurs n'ont pas ce genre de pratiques, certains s'inscrivent clairement dans une architecture bioclimatique, mais ils sont plutôt rares. Pour vous faire une idée précise, il suffit de vous promener dans les lotissements (en construction ou non) en plein après-midi quand le soleil est plein sud. Si les baies vitrées sont inondées de soleil sur toutes les maisons du constructeur, la conception a été soignée. A l'inverse, si vous trouvez des garages orientés plein sud, passez votre chemin sans hésiter. Pour aller plus loin, consultez nos astuces pour dessiner des plans de maisons cohérents et économiques.  Le maître d’œuvre et l'architecte On peut considérer que le maître d'œuvre et l'architecte s'adaptent à vos souhaits pour vous faire la maison de vos rêves. Ainsi, la maison peut prendre plusieurs formes et les plans intérieurs sont totalement sur-mesure. Malgré cela, il n'est pas évident que ces professionnels adaptent l'implantation de la maison à la course apparente du soleil. Il vous convient encore une fois de vérifier si les principes du bioclimatisme sont respectés. On concèdera un petit avantage à l'architecte sur ce point. En effet, devenir architecte est un parcours du combattant: 5 ans d'études sanctionnées par un diplôme d'état. On peut alors estimer qu'un architecte s'orientera plus systématiquement vers une architecture bioclimatique. Voir l'exemple d'une maison d'architecte RT 2012 avec une architecture bioclimatique. Attention cependant, les architectes n'ont pas le monopole du bioclimatisme et heureusement. Le bioclimatisme n'est pas une affaire de personne, mais de bon sens et de conviction. On notera enfin qu'au delà de 170 m² de surface de plancher ou d’emprise au sol, le recours à un architecte est obligatoire. Conclusion: Quel professionnel choisir pour la conception? Au niveau conception, si vous recherchez un produit plutôt "standard", vous pouvez vous diriger vers un constructeur. Pour une construction plus personnalisée, penchez plutôt vers un maître d'oeuvre ou un architecte. Attention, il existe aussi des constructeurs qui proposent une démarche totalement personnalisée, mais cela ne reflète pas la tendance générale. Dans tous les cas, il vous appartient de vérifier si le professionnel propose une architecture bioclimatique. Un professionnel qui veut vous vendre une maison sans connaître votre terrain (et son orientation), n'est pas sérieux. Critère 2 : La relation avec votre interlocuteur Abordez sa construction sereinement, c'est également un point crucial. Quel contact les différents intervenants proposent-ils? Le constructeur Encore une fois, le constructeur se distingue des autres professionnels de la construction. En effet, vous avez dans un premier temps affaire à un commercial dont le métier est de vous vendre une maison et si possible rapidement (avant ses nombreux concurrents). A noter que bien souvent, le commercial touche une prime sur cette vente. Il s'occupe également de la partie "conception", ce qui explique que celle-ci soit parfois trop rapide. Une fois un compromis trouvé sur la maison, le commercial vous fait signer un CCMI (Contrat de Construction de Maison Individuelle) qui inclut un prix global, ferme et définitif. En contrepartie, vous n'avez pas accès aux devis des entreprises et vous ne les choisissez pas. Combien coûte chaque élément de votre maison, quelle est la marge du constructeur? Vous ne le saurez jamais, car le constructeur n'est pas tenu de vous le signifier. Cette approche plutôt "opaque" pourra donc en rebuter certains. A titre d'exemple, pour cette maison de constructeur, le jour de la signature du contrat alors que le client était réticent, le commercial a été capable de baisser le prix de 3000€ dans un climat assez tendu. Après la signature du contrat, c'est un conducteur de travaux qui vous accompagnera pour suivre votre chantier jusqu'à la remise des clés. Vous ne reverrez plus le commercial dont le travail de vente est terminé.  Le maître d’œuvre et l'architecte Ici, votre premier interlocuteur est directement un professionnel du bâtiment qui vous accompagnera de A à Z. Il vous parlera du prix bien sûr, mais aussi de votre projet de vie pour concevoir une maison à votre image. Le maître d'oeuvre ou l'architecte vous propose ensuite un avant projet sommaire, c'est à dire une ébauche de votre future maison. Ces plans provisoires sont ensuites retravaillés pour atteindre le compromis idéal. Vous signez alors un contrat de maîtrise d'oeuvre. Après, un appel d'offres auprès des entreprises est lancé et vous avez accès à tous les devis. C'est vous qui choisissez vos entreprises avec l'aide du professionnel. Vous savez exactement où se trouve chaque centime d'euros investi dans votre maison. En bref, tout est transparent. Il n'est pas question ici de pouvoir baisser le prix de la maison le jour de la signature du contrat. Voir l'exemple d'une extension de maison suivie par un maître d'oeuvre. Résultats: la qualité de la relation Si vous acceptez une certaine opacité dans la relation en contrepartie d'un prix ferme et global, vous pouvez choisir un constructeur. En revanche, si pour vous la transparence du prix et des entreprises choisies est indispensable, vous opterez pour un architecte ou un maître d'oeuvre.  Critère 3 : Le prix Peu importe le professionnel que vous choisirez, une maison RT 2012 se chiffre en général autour de 1300€ à 1700€ du m² en fonction des matériaux choisis et des prestations demandées. En appliquant quelques règles de conception, il est aisé de faire baisser significativement le prix de sa maison. Cela dit, il existe quand même des différences notables au niveau de l'approche du prix. Le constructeur Des prix intéressants à la base... D'une part, le constructeur a des prix intéressants, car il tire profit de 2 phénomènes:La standardisation: Proposer des maisons standards permet d'éviter des frais importants de conception pour chaque habitation créée et d'aller vite sur cette étape pour vendre toujours plus. La vente "en gros": Du fait ce cette politique de vendre "en masse", le constructeur est en position de négocier les prix des matériaux et des systèmes auprès des fournisseurs. Par exemple, de base, il choisit la même porte d'entrée pour tous ces logements et peut donc tirer les prix vers le bas en commandant des centaines de portes identiques.  ... qui peuvent s'alourdir rapidement On pourrait alors se dire que le constructeur est le professionnel le moins cher, mais il faut aussi tenir compte de plusieurs paramètres qui vont en parallèle alourdir le budget: La personnalisation des maisons: Du fait de la standardisation, dès que le client s'écarte du modèle proposé par le constructeur, les prix flambent rapidement. Par exemple, si vous voulez changer la porte d'entrée standard en une porte plus personnelle, une plus-value importante vous sera facturée. La rémunération du commercial: Le commercial est la pierre angulaire de ce système. En effet, il doit vendre le maximum de maisons et le plus vite possible, pour toujours viser ces 2 objectifs: standardisation et vente en masse. Ce commercial est bien souvent rémunéré en partie par des primes en pourcentage sur la vente de la maison, ce qui alourdit mécaniquement le budget. Cela explique également pourquoi la conception n'est pas forcément le point fort du constructeur. Le contrat à prix ferme et définitif: Le CCMI (Contrat de Construction de Maison Individuelle) implique un prix ferme et définitif. C'est à dire qu'une fois le prix signé dans le contrat, celui-ci ne peut plus être modifié quelles que soient les raisons, sans l'accord des 2 parties (le client et le constructeur). Par exemple, le contrat prévoyait une dalle sur terre plein pour la maison, mais le mauvais état du sol ne permet pas cet aménagement. Il faudra donc partir sur un vide sanitaire (surcoût de 3000-4000 €). Dans ce cas, il appartient au constructeur de payer ce surcoût seul. Un avenant sur un CCMI est illégal! Ne croyez pas cependant que cet ajustement soit gratuit... En effet, pour anticiper les aléas du chantier, le constructeur est obligé de gonfler son prix de départ pour éviter les mauvaises surprises. Cette pratique contribue alors à augmenter alors le prix total de la maison. Concernant la marge du constructeur, on trouve des chiffres de l'ordre de 20 à 30% du prix de la maison. Cela dit, ces chiffres ne sont pas vérifiables puisque le prix de la maison est global et opaque (vous n'avez pas accès au prix détaillé de la maison). En contrepartie, votre budget est totalement sécurisé puisque le prix signé ne peut plus être changé, sauf si le client en fait la demande. (Par exemple, il veut changer le revêtement de sol prévu dans le contrat initial. Changer après la signature du contrat n'est d'ailleurs pas conseillé puisque le constructeur sera libre de vous facturer le prix qu'il veut.) Le maître d’œuvre et l'architecte Un prix transparent Le maître d'oeuvre et l'architecte ne bénéficient pas des bas coûts engendrés par les phénomènes de standardisation et de ventes en masse. En contrepartie, ils évitent les inconvénients. Il n'y a a pas d'intermédiaire à rémunérer (commercial) et vous pouvez ainsi personnaliser votre maison au juste prix. Concernant le contrat, il s'agit d'un contrat de maîtrise d'oeuvre différent du CCMI. En effet, celui-ci n'est pas ferme et définitif. Comprenez que les aléas de chantier seront à votre charge. Mais attention à ne pas tout confondre :  Le cas d'une malfaçon: Par exemple, un artisan a mal posé la cheminée alors que cette prestation était prévue dans son contrat, il lui appartient de rectifier la pose à ses propres frais. (Logique)  Le cas d'un oubli ou d'un imprévu: Par contre, dans le cas d’un oubli (par exemple, la dalle pour accueillir l’abri de jardin n’avait été prise en compte dans le chiffrage), ou d'un imprévu (il faut finalement faire un vide sanitaire, on ne peut pas faire la dalle sur terre plein) c’est au client de payer le surplus. En effet, ces prestations n'avaient pas été chiffrées au départ. Y a t'il un risque financier? A part les aléas de chantier (qui sont pris en compte dans le budget prévisionnel), le contrat est très sécurisant. Les entreprises sont payées au fur et à mesure, après avoir effectuées les travaux. Une réservation de 5% est aussi bloquée jusqu'à la levée des réserves en fin du chantier. Quelles marges pour le maître d'oeuvre et l'architecte? Pour le maître d'oeuvre, on peut chiffrer sa marge minimale à environ 10 % du montant HT des travaux. Par exemple, pour une maison à environ 120 000€ HT, la rémunération s'élèverait à 12 000€ HT soit 14 400€ TTC.Pour l'architecte, on peut chiffrer sa marge minimale à environ 9% du montant HT des travaux. Pour la même maison, il faudrait donc compter 10800€ HT soit 12 960€ TTC. Dans cette exemple, pour environ 3000€ TTC de plus, vous pouvez vous offrir les compétences d'un architecte duement validées par l'état. Attention! Quelques nuances... La marge des professionnels est un indicateur qui varie... Elle s'apprécie différemment selon les régions et les projets. En province, on trouve des architectes qui travaillent très consciencieusement pour moins de 10%. En région parisienne, cette marge n'est pas possible. Pour la taille des projets, un montant forfaitaire sera plus adapté pour les petits projets qu'une rémunération en pourcentage. Des pièges à contourner! Il existe un biais dans la marge "transparente" des professionnels: les rétro-commissions. De quoi s'agit-il? Votre professionnel vous recommande fortement des entreprises avec lesquelles il travaille souvent (et donc censées être "les meilleures"). Attention, il se peut alors que le professionnel touche de l'argent (une commission) sur les devis que vous signez avec ces "partenaires". Cela fait artificiellement baisser la marge globale de l'entrepreneur, mais pas le coût pour le client (puisqu'indirectement, vous payez davantage votre entrepreneur). En ce sens, l'appel d'offres (demander des devis à au moins 3-4 entreprises) reste une étape indispensable. En plus de baisser les coûts (en écartant certains devis improbables) avec une mise en concurrence, il permet au client de choisir en toute transparence. Hélas, il existe aussi des biais dans cet appel d'offres. Les artisans locaux peuvent s'arranger entre eux pour se répartir le travail: "Tiens, je te laisse ce chantier, mais la prochaine fois, tu proposeras un prix plus élevé que le mien." Il faut donc "élargir" son appel d'offres (aller jusqu'à 45minutes - 1heure du chantier) Critère 4 : Le suivi de chantier Un accès au chantier différent Avec un constructeur, la signature d'un CCMI inclut d'office le suivi complet de votre chantier. Par contre, vous devez demander au constructeur l'autorisation pour l'accès au chantier et vous ne pouvez pas intervenir directement auprès des artisans qui construisent votre maison. Ces derniers sont bien souvent les sous-traitants du constructeur, qui reste leur donneur d'ordre jusqu'à la livraison. Dans les faits, il reste possible de "subtiliser" des clés sur le chantier (porte garage, baie vitrée) sans que cela soit officiel. Avec un architecte ou un maître d'oeuvre, vous aurez les clés de votre maison et accès au chantier quand vous le souhaitez. Pour que le suivi de chantier soit assuré par ce professionnel, il faut signer un contrat en "mission complète" ce qui est fortement recommandé. Suivre le chantier est un travail complexe, il faut maitriser le vocabulaire technique des différents corps de métier et communiquer avec les artisans le plus clairement possible lors des réunions de chantier. Les interactions entre les artisans sont nombreuses et un chantier sans imprévu n'existe pas ! Le professionnel est logiquement bien plus expérimenté que vous et peut, dans une certaine mesure, "anticiper" le déroulement du chantier. Aussi, il réalise des contrats financiers avec les artisans. De fait, il a de l'autorité dans les décisions prises. En effet, si l'entreprise veut davantage de contrats avec le professionnel, il faut qu'elle réponde au mieux aux exigences de celui-ci. Enfin, en cas de pépins, le professionnel connait un réseau d'entreprises fiables et peut trouver un artisan en dépannage. Par exemple, cette maison d'architecte, suite à un malentendu, il a fallu faire une chape de ciment pour le rez-de-chaussée. Un "petit chantier", pas franchement intéressant pour un carreleur (1300€ TTC)... De par ses contacts, l'architecte a trouvé un artisan carreleur qui travaillait avec eux sur un autre chantier et qui a accepté de nous dépanner pour un prix raisonnable. (En contrepartie, il espère décrocher de nouveaux contrats avec l'architecte.)  Le déroulement chantier (identique pour tous les acteurs) Le terrassement : Un bulldozer décaisse l'emplacement de la maison, du garage et des terrasses et stocke la terre sur le chantier. La maçonnerie : Les fondations sont coulées (21 jours d'attente) puis viennent le vide sanitaire et la dalle béton (21 jours d'attente). Les murs maçonnés suivent, ou laissent place à une ossature bois. La charpente ou ossature bois : Progressivement, la maison se protège de la pluie et les volumes se dessinent de plus en plus clairement. La pose des menuiseries : Cette phase marque une étape importante : la mise " hors d'eau/hors d'air" et donc la fin du " gros œuvre". Isolation et test d'étanchéité intermédiaire : Dans le cadre de la RT 2012, un test d'étanchéité s‘assure de la bonne mise en œuvre de votre construction, sa réussite en fin de chantier est obligatoire. Mise en place des cloisons intérieures : Vous vous projetez véritablement dans votre maison et identifiez clairement les différents espaces. En parallèle du second œuvre : Intervention du groupe " électricien, plombier, chauffagiste" Les commodités usuelles (WC, douche, électricité...) sont mises en place, la maison devient habitable ! Pose du carrelage : si prévue. Test d'étanchéité final : La mise en conformité de la maison fait suite à la réussite de ce test (respect de la RT 2012). Finitions : (Peinture, sol des chambres, cuisine...) La touche esthétique finale, apportée généralement par le client, pour faire des économies. Le rôle du particulier dans le suivi de chantier Avant l'ouverture du chantier, des précautions à prendre Raccorder son terrain aux réseaux: Tout d'abord, vous allez devoir relier votre terrain aux différents réseaux: Eau, ERDF et télécom. Clairement, l'urgence est de faire arriver l'EAU sur votre parcelle. Les maçons, premiers intervenants sur votre chantier, ne pourront pas s'en passer (ou difficilement). Contactez votre fournisseur et comptez bien 6 semaines minimum entre votre demande et le raccordement effectif. Dans la foulée, prévenez également ERDF. Consultez notre article relatif aux démarches administratives et aux prix des raccordements. Sécuriser son chantier: Vous devez ensuite protéger votre chantier des visiteurs malveillants car malheureusement, il peut y en avoir. (Cf. un imprévu chantier suite à une intrusion). Achetez donc quelques piquets ainsi que des cordes afin d'établir une clôture provisoire. Cela ne vous prendra guère plus d'une heure et vous aurez l'esprit plus tranquille. L'investissement ne sera pas vain puisque vous réutiliserez le matériel pour votre clôture définitive. Aussi, si ce n'est déjà fait, faites connaissance avec vos voisins. Cela vous permettra d'une part de partir sur de bonnes bases et d'autre part, d'avoir des "yeux" supplémentaires sur votre chantier. Si possible, transmettez-leur vos coordonnées en cas d'imprévus. Une boîte aux lettres provisoire: Enfin, Dès l'ouverture du chantier, installez votre boite aux lettres. Vous pourrez ainsi commencer à faire tous vos changements d'adresse. Les nombreuses factures arriveront directement chez vous.  Pendant le chantier, un engagement facultatif mais conseillé Si vous confiez le suivi de chantier à un professionnel, vous pouvez tout à fait le laisser tout gérer seul et vous appeler uniquement pour régler les détails. Cela dit, un projet de construction est aussi un projet de vie, dans lequel on peut vouloir s'investir. Vous l'aurez compris, votre engagement sera plus aisé en passant par un architecte ou un maître d'oeuve (nul besoin d'autorisation pour vous rendre chez vous). Votre présence: Logiquement, plus vous passez régulièrement sur votre chantier, mieux vous êtes informé. Le professionnel ne se rendra sur les lieux au maximum qu'une fois par semaine. Lors de vos visites, prenez le temps de parler avec les artisans, ils pourront vous donner de précieuses informations (Qui est passé sur le chantier aujourd'hui ? Quand comptez-vous boucler votre partie ? Y a-t-il des imprévus ?...) Accessoirement, c'est aussi l'occasion de leur payer un verre et d'établir une bonne relation. Avancement du chantier: Evidemment, profitez de vos visites pour constater l'avancement des travaux et prenez des photos le plus souvent possible. En cas de doute sur un point particulier, vous pourrez envoyer les photos au professionnel qui suit le chantier. Le suivi administratif: Le client a aussi à sa charge une foule de petites tracasseries à s'occuper. Faire ouvrir les compteurs d'eau et d'électricité ; Payer les factures en temps et en heure ; Raccorder la construction au réseau téléphonique, Prendre rendez-vous avec l'électricien pour le plan électrique, Gérer les artisans qui interviennent à votre demande (pour faire évacuer la terre en surplus par exemple), Déclarer la fin des travaux... A la fin du chantier, des pièges à éviter Signature de la réception des travaux: Avec ou sans réserve(s) ? Lors de la remise officielle des clés, vous pouvez formuler des "réserves". Ce point est très important, car il vous garantit un travail bien fait jusqu'au bout. En effet, lors du règlement des différentes factures, il était déduit "5% de réservations". Cette somme ne sera donnée aux entreprises que lorsque les réserves seront levées. Par exemple, imaginons que vous aviez prévu 40cm d'isolation dans les combles et que, par habitude, l'artisan n'en ait mis que 30cm... Vous stipulez alors une signature "avec réserve(s)" car il manque 10cm d'isolation. Une fois, la ou les réserves levées, les entreprises récupèrent la totalité de leur dû. Pour cette partie délicate, vous avez le choix de vous faire accompagner d'un expert ou d'un huissier pour constater la bonne mise en oeuvre des travaux. Cette prestation coûte environ 200-300€ et bien souvent, vous ferez facilement cette économie. Il s'agit ensuite de signer la réception des travaux "avec" (s'il reste des choses à corriger) ou "sans" réserves. A cette occasion, le constructeur vous réclamera très sûrement de payer le solde des travaux, soit généralement 5% de la somme totale (retenues de garanties). Si vous êtes seul (pas d'expert), vous n'êtes pas obligé de payer immédiatement le solde, qu'il y ait des réserves ou non. Vous disposez d'un délai de 8 jours pour signaler des réserves et payer les retenues de garantie. Par contre, il faut tout de même signer la réception des travaux qui atteste que vous êtes propriétaire de votre logement. C'est également à cette date que commence toutes les garanties qui vous protègent efficacement. Attention, il existe une pratique courante appelée "le chantage à la clé". Le chantage à la clé: Ce point concerne essentiellement les constructeurs puisque vous n'aurez pas les clés (de la porte d'entrée) avant la fin des travaux. Le professionnel vous met la pression pour que vous signiez sans réserves, et payiez de suite. Sinon, il refuse catégoriquement de vous donner les clés. C'est bien sûr malhonnête et totalement illégal. Pour éviter ce genre d'arnaque, commencez par faire l'état des lieux extérieur de la maison, puis terminez par l'intérieur. Ainsi, quoi qu'il arrive, vous êtes chez vous et on ne vous en fera pas sortir de force. Signez la réception des travaux (avec ou sans réserves, peu importe) et gardez-en un exemplaire sans faire de chèque. Vous aurez ensuite 8 jours pour formuler des réserves supplémentaires et pour vous acquitter de la somme demandée. Consultez un exemple de chantage à la clé pour plus d'informations. Gagner de l’argent: Autre point important, n'oubliez pas de déclarer la fin de vos travaux via "l'attestation de fin de travaux". Celle-ci est à renvoyer à la mairie en 3 exemplaires et vous exonère de la taxe foncière pendant 2 ans (soit une économie substantielle). Consultez le site officiel du gouvernement. Conclusion: Dans tous les cas (constructeur ou architecte / maître d'oeuvre en "mission complète"), le rôle du particulier est assez limité. Il convient quand même de connaître le déroulement global du chantier pour anticiper un minimum et ne pas se retrouver dans l'urgence, notamment pour l'ouverture du compteur d'eau. Aussi, la remise des clés doit être préparée avec soin pour savoir si vous voulez signer "sans réserve" ou non et éviter un éventuel "chantage à la clé". Enfin, on notera que l'accès au chantier est plus facile en passant par un architecte ou un maître d'oeuvre (pas besoin d'autorisation).  Critère 5 : Les garanties et assurances Quand on se lance dans un projet de construction en y mettant toutes ses économies, on est en droit d'attendre des garanties solides en retour. La loi française répond à cette attente avec une vraie volonté de protéger le maître d'ouvrage. En effet, tous les professsionnels proposent les mêmes garanties. Tour d'horizon des différentes assurances... 3 garanties obligatoires pour tous les professionnels Tous les professionnels sont concernés : architecte, constructeur et maître d'oeuvre, ainsi que tous les corps de métier (maçons, électriciens...). En bref, tous ceux qui participent à votre projet de construction doivent fournir les garanties suivantes. Pour en bénéficier, il faut envoyer une lettre avec accusé de réception au professionnel concerné. Sans réponse de la part du professionnel, vous pouvez saisir le tribunal de grande instance. La garantie de « parfait achèvement » Elle dure 1 an à compter de la réception des travaux. Elle oblige le professionnel à réparer toutes les malfaçonssurvenues au cours de l'année qui suit la réception des travaux, quelles que soient leur importance et leur nature. Par exemple, la porte d'entrée a pris un coup lors du chantier, le professionnel doit corriger ce défaut dans l'année. C'est assez simple, pratiquement tout rentre dans le cadre de cette garantie. La garantie « biennale » Elle dure 2 ans à compter de la réception des travaux. Elle concerne les appareils installés dans la maison. Elle impose au professionnel de remplacer tout équipement dont le fonctionnement n'est pas opérationnel au cours des 2 années qui suivent la réception des travaux. Par exemple, votre ballon d'eau chaude (ou votre poêle à granulés) ne fonctionne pas correctement, ce problème doit être résolu. La garantie « décennale » Elle dure 9 ans et succède à la garantie de parfait achèvement. Votre maison est donc, au final, bien garantie 10 ans. Elle concerne cette fois tous les dommages qui rendent le logement impropre à son usage d'habitation. (Mauvaise tenue de la charpente, fissures anormales et étendues sur les murs...).Par exemple, si dans la deuxième année, vous vous apercevez qu'il y a un " coup " sur la porte, cela ne rentre pas dans le cadre de cette garantie. (La porte peut toujours servir.) Par contre, si dans la deuxième année, des fissures importantes apparaissent sur les murs et compromettent la solidité de la maison, vous êtes couvert par la garantie décennale. Cette garantie est donc moins restrictive que la garantie de " parfait achèvement " mais elle garantit quand même l'essentiel : votre maison est bien aux normes de sécurité.Cette garantie est un vrai gage de sérieux pour les entreprises. Avant toute signature des devis, l'entreprise doit vous présenter son assurance décennale. Sans elle, pas de contrat possible, l'entreprise n'est pas en conformité avec la loi. Par exemple, l'entreprise Isopaille (qui propose une isolation en paille) affiche clairement sa garantie décennale sur son site web. Le message pour le consommateur est le suivant : " Une maison isolée en paille peut paraitre surprenant, mais nous avons notre assurance décennale, donc c'est un procédé solide et durable. " 2 assurances à la charge du client  On pourrait croire qu’avec de telles garanties, il est inutile d’en rajouter d’autres… Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer… ? Une assurance facultative : celle du chantier Cette assurance protège votre chantier des accidents ou dégradations liés à des facteurs extérieurs : vandalisme, incendie ... Il s'agit en quelque sorte " d'une assurance habitation " mais valable pour votre chantier. Son coût est relativement modeste, généralement moins de 100€ (selon les assurances). Voir comment bien préparer son chantier pour éviter les mauvaises surprises. Une assurance obligatoire : la « Dommages-Ouvrage » Qu'est-ce que l'assurance « Dommages-Ouvrage »?Cette assurance est obligatoire aux yeux de la loi. Votre assureur a donc l'obligation de vous assurer. On l'appelle généralement la " D.O. " pour " Dommages-Ouvrages ". Il s'agit en fait d'une "SUPER" assurance qui joue exactement le même rôle que la " garantie décennale ". Elle concerne donc la solidité du bâti.Explications: Votre maison est déjà couverte par les différentes garanties citées plus haut pendant 10 ans. Mais, si par exemple, le toit de votre maison s'effondre. (Soyons optimistes...) 1er cas: Le charpentier répare sa faute à ses frais, pas de problème. 2ème cas: Le charpentier accuse le maçon (Les murs n'étaient pas assez solides!) et rejette la responsabilité sur celle de son confrère. Vous allez voir le maçon mais celui-ci se défend de toute implication dans ce drame et vous renvoie à son tour vers le charpentier. Dans ce dialogue de sourds, la seule issue est un procès en bonne et due forme au tribunal d'instance, qui va durer plusieurs années. (Pas très pratique dans notre cas...). Vous finirez quand même par être indemnisé au bout du compte, mais cela prendra du temps. C'est dans ce deuxième cas que l'assurance Dommage Ouvrage peut être utile. Elle prend à sa charge et tout de suite, les réparations nécessaires. Ensuite, elle fait le procès, puis se fait rembourser par l'entreprise fautive. (évidemment, l'exemple est totalement disproportionné.)On peut situer son coût autour de 3000 à 5000€. A noter que l'assurance Dommage-Ouvrage est comprise dans le prix global du constructeur dans le cadre du CCMI (Contrat de Construction d'une Maison Individuelle). Ce coût est évidemment répercuter sur le prix global, par ailleurs totalement opaque.En cas de recours à un architecte ou à un maître d'oeuvre, il appartient au client de payer cette facture " indépendamment " du contrat de maîtrise d'oeuvre. (Remarquez que l'on utilise le terme "indépendamment et non pas "en plus"). Prendre ou ne pas prendre, telle est la question… ?Il existe un débat sur cette assurance : Faut-il la prendre ou non? Dans tous les cas, celle-ci est bien obligatoire au regard de la loi, mais personne ne viendra vérifier sa souscription.Dans le cas d'une revente, si vous revendez votre maison avant les 10 ans de garantie décennale, vous serez obligé de le mentionner dans votre annonce et votre bien pourra perdre de la valeur.Dans le cas, d'une habitation "permanente" (plus de 10 ans), cette question est plus légitime. Le suivi de chantier a été bien fait, les lots des entreprises sont bien définis, est-ce une dépense stratégique ? Certains architectes ou maîtres d'oeuvre conseillent d'ailleurs, un peu officieusement, de ne pas y souscrire.Cette assurance se chiffre généralement entre 3000 et 5000€, ce qui n'est pas négligeable. Conclusion La loi française a fait de la protection du client une priorité avec 3 garanties obligatoires pour les professionnels : la garantie de " parfait achèvement ", la " garantie biennale " et la " garantie décennale ". Pour les assurances à la charge du client, certains y verront un lobbying abusif des assureurs, d'autres y verront une protection supplémentaire. Pour plus d'infos sur ces garanties, rendez-vous sur le site officiel du gouvernement. Critère 6: Les délais Pour le constructeur, étant donné que la phase de conception est très rapide (car tout est standardisé), la construction démarre vite et mécaniquement se termine plus tôt. (8 mois pour cette maison, de la signature à la remise des clés). Cela dit, quand on va s'endetter pour 20 ans, on est en droit d'attendre un véritable effort de conception.Pour le maitre d'œuvre et l'architecte, conception plus longue oblige, on peut compter une année entière entre la première visite et la réception de la maison. Conclusion: Architecte, constructeur ou maître d'oeuvre, comment choisir?! Quelques tendances générales... pour une réalité plus complexe Au niveau de la conception, le constructeur propose plutôt des maisons standards pour limiter le temps passé sur cette étape. Le maître d'oeuvre et l'architecte dispensent un projet de construction plus personnalisé.Au niveau relationnel, en passant par un constructeur, vous aurez d'abord affaire à un commercial (pour la partie "signature du contrat") puis à un conducteur de travaux (pour le suivi de chantier). Vous ne pourrez peut-être pas choisir vos entreprises ni accéder au chantier librement. Avec un maître d'oeuvre ou un architecte, vous êtes suivi par la même personne tout au long de votre construction, de la conception à la réalisation. Vous choisirez vos entreprises avec l'aide du professionnel et aurez un accès libre au chantier.Au niveau du prix de la maison, il n'y a pas de différences significatives entre les professionnels. Une maison RT 2012 se chiffre entre 1300€ et 1700€ le m² en fonction des prestations. Le constructeur propose un prix global ferme et définitif, mais opaque (pas d'accès aux devis détaillés). Le maître d'oeuvre et l'architecte optent pour la transparence totale : vous signez les devis de chaque entreprise, mais les aléas de chantier restent à votre charge.Au niveau des garanties, il n'y a pas de différences non plus, si ce n'est que le prix du constructeur (CCMI) inclut l'assurance dommage-ouvrage. Celle-ci est à souscrire indépendamment dans le cas d'un contrat de maîtrise d'oeuvre. Attention, la réalité est évidemment plus complexe et il n'est pas rare que les professionnels s'écartent de ces tendances générales pour proposer des prestations différentes.
03.01.2018
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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Véritable homme de l’art, l’architecte vous accompagne à chaque étape de votre projet de construction bois. Que vous partiez d’un terrain nu ou d’un plan ébauché, son savoir-faire peut vous éviter bien des erreurs, vous faire gagner du temps et valoriser votre projet ! Pourquoi faire appel à un architecte ? http://www.maisonboisdarchitecte.com/ Le recours à un architecte (qui peut être diplômé du gouvernement - DPLG - ou d'une autre école - DESA, ENSAIS…), est obligatoire en France dès que la surface hors œuvre nette (SHON) du bâtiment à modifier ou à construire atteint 170 m². Mais dans tous les cas, l'architecte est un atout en termes de qualité architecturale, d'assurance, de conseil et de respect des normes. Privilégiez un architecte qui a déjà l'expérience du bois. Sa maîtrise du matériau vous assurera une mise en œuvre parfaite, gage de qualité sur le long terme. Et sa connaissance des entreprises, des administrations (DDE, Architecte des Bâtiments de France, services de l'urbanisme, mairies, CAUE…) et des procédures vous fera gagner du temps et de l'argent ! Quel est son rôle ? Avant de déposer la demande de permis de construire, il vous proposera un projet cohérent, en synthétisant quatre contraintes : terrain, besoins, planning et budget. Sa mission peut se poursuivre par la maîtrise d'œuvre du chantier et la réception des travaux. L'idéal est de le faire intervenir dès l'achat du terrain pour définir la meilleure implantation. Signer avec un architecte L'architecte travaille en toute indépendance des entreprises. Sa responsabilité peut être engagée jusqu'à dix ans après la réalisation de travaux en cas d'erreur de conception (garantie décennale). Ses honoraires sont libres et dépendent de la complexité du projet. Ils peuvent être établis au forfait, en pourcentage des travaux ou à l'heure. Ils correspondent généralement à une fourchette de 8 à 12 % du coût hors taxe de la construction, dont environ un tiers concerne la mission de conception seule. La réussite du projet repose avant tout sur la confiance mutuelle et une bonne appréhension du style de vie des futurs propriétaires. Il est préférable de lui confier une mission complète : la bonne maîtrise des offres des entreprises (en particulier à travers la gestion des corps d'états séparés et non en entreprise générale) et une direction stricte des travaux permettront d'éviter des dérapages de coûts et de délais : c'est un gage de qualité. http://www.maisonboisdarchitecte.com/les-avantages-d-utiliser-le-bois-dans-la-construction/ Les compétences de l'architecte conseils étude du terrain formulation des besoins des clients esquisse et avant-projet estimation budgétaire plans détaillés dossier de permis de construire descriptifs des travaux appel d'offres choix et passation des marchés de travaux coordination et suivi des entreprises réception des chantiers et levée des réserves La profession d'architecte est réglementée par la Loi sur l'architecture : n°77-2 du 03/01/1977. Comment trouver un architecte ? http://www.maisonboisdarchitecte.com/nos-services/ Un projet bois vous a plu dans la presse, sur Internet, chez des amis, des voisins… le bouche-à-oreille fonctionne bien ! Certains architectes sont présents sur les salons de la construction bois (Angers, Grenoble, Lyon…). Les artisans et constructeurs de maisons bois peuvent vous recommander des architectes avec qui ils ont l'habitude de travailler. Vous pouvez également vous adresser à votre mairie ou au Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement de votre région. Si vous faites appel à un constructeur, vous pouvez amener votre propre architecte dans le projet. « Construire son espace de vie implique de faire des choix intimes pour le long terme. L'architecte sait comment reformuler des besoins parfois difficiles à définir clairement et surtout éviter des erreurs. » La réalisation d'une maison est un travail collectif dans lequel chacun doit apporter sa pierre à l'édifice. C'est pourquoi, il faut vous entourer de professionnels compétents, mais surtout d'un maître d'œuvre de confiance, réellement impliqué dans le projet, ce qui est le cas de l'architecte. Le bois permet une grande liberté architecturale. Dans les projets complexes, ce matériau surpasse même les autres par son intérêt économique. Mais il est essentiel de choisir un architecte qui a l'expérience du bois ! Il s'agit de techniques simples mais qui demandent beaucoup de rigueur dans la conception et la mise en œuvre. La tendance générale va vers une recherche d'espaces largement ouverts, intégrant un éclairage naturel ; c'est une architecture qui demande de sérieuses connaissances techniques. Quelques termes incontournables dans l'univers de l'architecte : Surface hors œuvre nette (SHON) : c'est la surface hors œuvre brute (somme des surfaces de plancher de chaque niveau de la construction, épaisseur des murs comprise) diminuée de la surface : des combles et sous-sols non aménageables (hauteur inférieure à 1,80 m) des balcons et des loggias, toitures-terrasses accessibles ou non des espaces non clos en rez-de-chaussée (les vérandas ne peuvent être déduites) des bâtiments ou partie de bâtiments aménagés en vue de stationnement des véhicules des bâtiments ou partie de bâtiments affectés au logement des récoltes, des animaux ou du matériel agricole ainsi que les serres de production de 5 % des surfaces hors œuvre relatives à l'isolation des locaux d'habitation des espaces affectés à la réalisation de travaux tendant à l'amélioration de l'hygiène des locaux dans la limite de 5 m 2 Maître d'œuvre : Responsable de la bonne coordination et exécution des travaux. La maîtrise d'œuvre peut être assurée par l'architecte, un économiste de la construction, un constructeur ou le propriétaire lui-même. DPLG : diplômé par le Gouvernement (architecte de la filière universitaire) ENSAIS : diplômé de l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries de Strasbourg DESA : diplômé de l'Ecole Spéciale d'Architecture, école privée reconnue par l'Etat. DDE : Direction Départementale de l'Equipement. Donne son avis sur le permis en fonction de sa conformité avec les règles d'urbanisme locales. Architecte des Bâtiments de France : il donne son avis sur tout projet situé dans un périmètre de 500 mètres autour des monuments historiques et dans les sites classés. CAUE : Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement, rôle de conseil.
En cette période post-Cop 23, la filière bois a le vent en poupe. Salué pour ses propriétés environnementales, ce matériau est érigé en priorité par le gouvernement, notamment dans le secteur du bâtiment, l'un des plus consommateurs d'énergie. Il représente en effet une part substantielle des émissions de CO2 en France - 25 % selon les professionnels du secteur - aussi bien en phase de construction qu'en phase d'exploitation. Ce n'est donc pas une surprise si l'utilisation de ce matériau végétal pour construire qui, en plus d'être un très bon isolant thermique, stocke le CO2 là où le béton en produit, attire l'attention des dirigeants politiques. « Ce matériau faisait partie des grands enjeux de la COP 21. Un mètre cube de bois c'est une tonne de carbone stockée ! », avait martelé ce  le ministre de l'agriculture Stéphane Le Foll, au moment du lancement d'un appel à manifestation d'intérêt (AMI) pour trouver des collectivités susceptibles d'accueillir des immeubles de grande hauteur en bois, afin d'ouvrir la voie au développement de la filière. Enjeu économique Car au-delà de l'enjeu environnemental, la filière bois revêt un enjeu économique de premier ordre en France. En effet la forêt métropolitaine représente 30 % du territoire national, soit 16,5 millions d'hectares, et 10 % des surfaces forestières européennes. Une ressource domestique colossale... mais « la part bois dans les matériaux de construction stagne en France autour de 10 % alors qu'elle est de 15 % en Allemagne et 35 % en Scandinavie et aux Etats-Unis. », regrette Stéphane Le Foll. Pire encore, la balance commerciale de la filière bois française reste très déficitaire de 6 milliards d'euros. « On importe encore beaucoup de bois en France, c'est dommage de passer à côté d'une filière aussi importante », regrettait aussi ce mardi la ministre du Logement Emmanuelle Cosse. Un échec incontestable pour un secteur qui génère au global 60 milliards d'euros de chiffre d'affaires, et pèse 440.000 emplois directs etd'euros de chiffre d'affaires, et pèse 440.000 emplois directs et indirects. Hêtre ou ne pas hêtre ? Pour donner une nouvelle impulsion au secteur, les acteurs publics et privés tentent de mobiliser les volumes de bois actuellement non exploités, « afin d'éviter que l'accroissement de la demande domestique en ressource bois soit couvert par une augmentation des importations alors même que le pays détient de la ressource ». A défaut, « la France risque de devenir un pays producteur exportateur de matière première sans transformation ni valeur ajoutée sur le territoire national », s'inquiète le ministère de l'Agriculture, qui rappelle aussi que « le scénario hêtre du début des années 2000 - où l'industrie de transformation était trop faible pour exploiter la qualité de bois (ndlr) -  ne doit pas se reproduire sur d'autres essences emblématiques de la France ». Pour trouver des débouchés, à l'international notamment, la filière bois française a du reste besoin de moyens financiers afin d'entretenir les forêts et de les renouveler dans le temps, soit « au minimum 150 millions d'euros par an », rappelait il y a quelques mois Luc Charmasson, le président de France bois industries entreprises. Peu d'immeubles en bois Déjà très utilisé pour la construction de maisons individuelles, le bois l'est toutefois moins jusqu'ici pour les programmes de logements collectifs. Pourtant, en tant que matière sèche, le bois a un intérêt très pratique : il permet de densifier plus facilement dans les villes, par le biais de surélévations d'immeubles ou de constructions sur des dents creuses, des enjeux majeurs dans les métropoles françaises. C'est aussi pour cela que le gouvernement soutient la filière et a lancé cet appel à manifestation d'intérêt (AMI) qui doit montrer aux différents acteurs de l'urbanisme que le bois à toutes les capacités pour être généralisé dans les villes. Lutter contre les préjugés Car au-delà du syndrome des « trois petits cochons » qui a érigé le bois comme un matériau peu solide et trop léger dans l'inconscient collectif, il demeure des barrières psychologiques importantes concernant sa capacité à ne pas prendre l'humidité ou à résister au feu. Pour aller à l'encontre de ces préconçus, Nicolas Ferrand, directeur général des établissements publics d'aménagement de Marne-la-Vallée, tente de convaincre les élus et les techniciens que les immeubles en bois ne sont pas « des futures copropriétés dégradées ». Sur son territoire, où devraient être construits 650 logements en bois cette année, il lance des opérations innovantes d'immeubles en bois afin de faire changer les mentalités. Concrètement, il fait construire des bâtiments en bois à énergie positive élaborés grâce à des maquettes numériques, ou même des parkings dans des immeubles en bois. Un vrai défi, car les voitures représentent un risque d'inflammabilité important. De quoi, peut-être, en finir avec ce mythe des "trois petits cochons" et ouvrir définitivement la voie à une filière d'avenir qui se développe sur un marché, celui du bâtiment, déjà très mature et attaché au béton.  
17.12.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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Construire une maison en bois, une construction écologique : C’est le seul matériau de construction naturellement renouvelable et surtout renouvelé. En effet un arbre n’a besoin que de lumière, d’eau et de terre pour pousser.. Construire une maison en bois ,une gestion durable de la ressource permet, par exemple, à la forêt européenne de se développer, chaque année de l’équivalent d’un pays comme Chypre. Plus près de chez nous, notre surface forestière s’accroît, chaque année, de l’équivalent de 50 000 terrains de football. Construire une maison en bois est la gestion appropriée des forêts limitent les émissions de CO2 et combattent le réchauffement climatique. En effet, pour sa croissance l’arbre absorbe du CO2, et une fois abattu, il continue de stocker ce CO2. Ainsi, un usage pérenne du matériau, comme dans la construction, permet d’agir durablement sur ce stockage. De plus, pour sa transformation, le bois nécessite peu d’énergie et est le seul matériau de construction à posséder un bilan CO2 positif. Consommer du bois fait du bien à notre forêt : lorsque l’on exploite un arbre arrivé à maturité, cela permet de régénérer notre forêt. Un jeune arbre en pleine croissance stocke beaucoup plus de CO2 qu’un arbre arrivé à maturité. Une architecture esthétique : Construire une maison en bois c’est le seul matériau faisant appel aux cinq sens, c’est une matière vivante, chaleureuse, respirant et agréable au toucher. C’est un matériau affectif offrant une grande diversité de couleurs et de structures. Son association avec d’autres matériaux (pierre, verre, béton ou métal) permet d’enrichir les surfaces architecturales. Laissé à l’état naturel, il prendra une teinte argentée plus ou moins foncée. Cette patine se stabilisera avec le temps. Mais il peut également être peint et ainsi offrir une grande liberté de tons colorés. Construire une maison en bois Des constructions économiques : Tout d’abord, il est essentiel de distinguer le coût de réalisation (terrain et construction) et le coût d’utilisation courante (intérêts du capital, entretien et exploitation). En effet une construction ne s’arrête pas uniquement à l’acte de construire, il est plus judicieux d’avoir une réflexion en terme de coût global (coût de réalisation et coût d’utilisation). Ainsi il est possible d’économiser sur : • Le terrain : la légèreté d’une structure bois peut permettre de construire sur un terrain en pente ou à faible portance. Une structure bois est 3 à 4 fois plus légère qu’une structure maçonnée sans pour autant être moins solide. • Les fondations : sa légèreté peut également permettre de réduire de façon notable les coûts de fondation. Cela est encore plus vrai si votre choix se porte sur une dalle bois. • La planification des travaux : une préfabrication avancée des éléments en atelier permet une intervention rapide sur site, évitant ainsi toute improvisation coûteuse pour le gros-œuvre comme pour le second œuvre. Cela peut permettre d’économiser sur les intérêts du crédit de construction. En sachant également, qu’un chantier de maison ossature bois dure entre 4 et 5 mois contre 10 à 12 mois pour une construction maçonnée. • L’entretien : une structure bois est plus facilement remplaçable. La construction des parois multicouches fait que les canalisations et passages de câbles sont plus facilement accessibles. Bois en extérieur ne rime pas automatiquement avec entretien, cela dépend du type de revêtement utilisé et du choix esthétique recherché. • L’isolation thermique : avec un surcoût éventuel de 10 à 15 % sur le coût de la réalisation, les coûts d’exploitation peuvent être abaissés de 50 %. Les qualités isolantes de ce matériau et la structure multicouches d’un mur à ossature bois permet d’atteindre des performances très élevées. Du confort au quotidien : Le confort d’habitation est décisif dans le bien-être de chacun. Le bois apporte à la fois un confort visuel et psycho-sensoriel (ressenti du confort). Le bois, par ses capacités hygroscopiques, est un véritable régulateur d’humidité, favorisant ainsi une atmosphère intérieure saine. Construire une maison en bois, L’isolation thermique est également un point fondamental pour le confort : la chaleur doit rester à l’intérieur en hiver et à l’extérieur en été. La faible inertie de ce matériau permet en hiver de réchauffer très rapidement une pièce. De plus de faibles ponts thermiques et une place importante de l’isolant dans l’ossature permettent d’atteindre de faibles consommations d’énergie. Sa faible inertie oblige à porter son attention sur le confort d’été. Ainsi, outre une conception bioclimatique, une ventilation contrôlée et une inertie rapportée permettront d’obtenir de bons résultats. Construire une maison en bois, isolé de 330 mm. Outre les économies de chauffage (de 30 à 50 %), l’épaisseur moindre d’un mur ossature bois permet, à même emprise au sol, un gain de surface habitable de l’ordre de 5 %. Ce qui n’est pas négligeable quand on connaît le coût du foncier. La construction bois recourt principalement à des parois multicouches avec des panneaux relativement souples qui, en termes d’isolation phonique, n’ont rien à envier à des parois beaucoup plus massives. Ainsi c’est le principe de masse-ressort-masse qui est respecté : deux parois (masses) sont séparées par un ressort (lame d’air remplie par un isolant souple) qui absorbe et disperse l’énergie sonore. Construire une maison en bois, un habitat durable : C’est l’un des plus vieux matériau de construction comme l’attestent des structures en bois de tombeaux égyptiens vieux de 3 500 ans. Il est est biodégradable et, en tant que matériau naturel, ne génère pas de déchets. D’ailleurs certains insectes et champignons en ont fait leur nourriture favorite. Toutefois, trois paramètres doivent être réunis pour qu’il y ait dégradation : l’humidité, la chaleur et l’air. Si un de ces éléments est absent, il n’y a pas d’attaques. Le recours à du bois sec lors de la construction est la première mesure de préservation. En principe on peut utiliser ce matériau pour toute la construction d’une maison, y compris pour les pièces d’eau. Il faudra porter son attention au taux d’humidité du bois qui varie en fonction de l’utilisation. En fait, une préservation complète du bois commence dés la conception. C’est en tenant compte des influences climatiques, conjuguées à une exécution soigneuse des détails et du choix approprié des essences (et de leur taux d’humidité), que l’on pourra assurer la pérennité de l’ouvrage. De multiples ouvrages encore existants attestent de la durabilité de ce matériau : Les églises scandinaves et russes (XIIème siècle) Les temples japonnais (XIIème siècle) Les maisons à colombages (XII et XVIème siècle) En France, les plus vieilles maisons à ossature bois plateforme datent des années 60. Aux Etats-Unis, certaines sont plus que centenaires. Autres exemples plus atypiques, la cathédrale Notre Dame de Paris (XIVème siècle) et une grande partie de Venise reposent sur des pieux en bois. Bref, si la conception et la fabrication sont de qualité, la longévité de l’ouvrage sera exemplaire, et cela est encore plus vrai pour le bois. Concernant la façade, l’exposition aux intempéries donne au bois une couleur grise argentée. Cette mince couche grise est due à l’alternance des UV (soleil et lune) et de l’humidité. Elle recouvre la substance saine du bois, ce n’est en aucun cas une altération (pourriture) juste une modification esthétique. A terme, cette patine se stabilisera avec le temps et protégera ainsi votre bardage tout au long de sa durée de vie. Bien entendu, d’autres finitions sont possibles et permettent de varier les plaisirs (bardages pré-peint, lasures, huiles, ...), mais elles impliquent un entretien plus réguliers. A noter malgré tout que les bardages pré-peints ont une bonne garantie d’aspect (10 à 15 ans). Une sécurité optimale : Contrairement à ce que l’on peut penser, le bois se comporte très bien face au feu car il a une combustion lente, prévisible et régulière contrairement à d’autres matériaux. De plus, la couche carbonisée en surface est très isolante et freine donc considérablement la combustion. Ce phénomène est accentué par le fait que le bois contient de l’eau. La vitesse de propagation est d’environ un millimètre par minute en sachant qu’il n’y a pas de déperdition mécanique du bois face à la chaleur. Qu’un incendie évolue à 500 ou à 1200 °C, le bois reste intact déjà un centimètre seulement sous sa surface carbonisée et la capacité portante de la section résiduelle reste préservée. En comparaison, l’acier perd ses capacités porteuses à 450 °C déjà, et la résistance à la compression du béton se réduit des deux tiers à 650 °C. Pour conclure, sachez que le bois dépend exactement de la même règlementation incendie que les autres matériaux. Construire une maison en bois Des constructions rapides : Construire une maison en bois, la construction bois fait partie de ce que l’on appelle la filière sèche (comme la construction métallique), ainsi la préfabrication en atelier lui permet d’être à la fois précise, rapide et indépendante des intempéries. La dimension des éléments de construction n’étant limitée que par le gabarit routier. Le degré de préfabrication peut être extrême jusqu’à obtenir des modules tridimensionnels intégrant l’isolation, les menuiseries, les revêtements intérieurs/extérieurs, les câbles électriques, ... La seule attention sera portée sur la capacité des autres corps de métiers à pouvoir intervenir et s’organiser (coordination) sur un chantier bois (exemple : exigence vis-à-vis de la planéité de la dalle béton), ainsi toute planification complète requiert des discussions ouvertes ainsi qu’une participation rapide et efficace de tous les partenaires. Le bois est donc un matériau tout à fait adapté à la construction qui vous offrira confort et sécurité tout en respectant notre planète. Une construction en bois représente de nombreux avantages. Alors pour en finir une bonne fois pour toutes et balayer ainsi d’éventuelles idées reçues, voici les principaux arguments : Une construction écologique : C’est le seul matériau de construction naturellement renouvelable et surtout renouvelé. En effet un arbre n’a besoin que de lumière, d’eau et de terre pour pousser.. Une gestion durable de la ressource permet, par exemple, à la forêt européenne de se développer, chaque année de l’équivalent d’un pays comme Chypre. Plus près de chez nous, notre surface forestière s’accroît, chaque année, de l’équivalent de 50 000 terrains de football. L’emploi du bois et la gestion appropriée des forêts limitent les émissions de CO2 et combattent le réchauffement climatique. En effet, pour sa croissance l’arbre absorbe du CO2, et une fois abattu, il continue de stocker ce CO2. Ainsi, un usage pérenne du matériau, comme dans la construction, permet d’agir durablement sur ce stockage. De plus, pour sa transformation, le bois nécessite peu d’énergie et est le seul matériau de construction à posséder un bilan CO2 positif. Consommer du bois fait du bien à notre forêt : lorsque l’on exploite un arbre arrivé à maturité, cela permet de régénérer notre forêt. Un jeune arbre en pleine croissance stocke beaucoup plus de CO2 qu’un arbre arrivé à maturité. Une architecture esthétique : C’est le seul matériau faisant appel aux cinq sens, c’est une matière vivante, chaleureuse, respirante et agréable au toucher. C’est un matériau affectif offrant une grande diversité de couleurs et de structures. Son association avec d’autres matériaux (pierre, verre, béton ou métal) permet d’enrichir les surfaces architecturales. Laissé à l’état naturel, il prendra une teinte argentée plus ou moins foncée. Cette patine se stabilisera avec le temps. Mais il peut également être peint et ainsi offrir une grande liberté de tons colorés. Des constructions économiques : Tout d’abord, il est essentiel de distinguer le coût de réalisation (terrain et construction) et le coût d’utilisation courante (intérêts du capital, entretien et exploitation). En effet une construction ne s’arrête pas uniquement à l’acte de construire, il est plus judicieux d’avoir une réflexion en terme de coût global (coût de réalisation et coût d’utilisation). Ainsi il est possible d’économiser sur : Le terrain : la légèreté d’une structure bois peut permettre de construire sur un terrain en pente ou à faible portance. Une structure bois est 3 à 4 fois plus légère qu’une structure maçonnée sans pour autant être moins solide. Les fondations : sa légèreté peut également permettre de réduire de façon notable les coûts de fondation. Cela est encore plus vrai si votre choix se porte sur une dalle bois. La planification des travaux : une préfabrication avancée des éléments en atelier permet une intervention rapide sur site, évitant ainsi toute improvisation coûteuse pour le gros-œuvre comme pour le second œuvre. Cela peut permettre d’économiser sur les intérêts du crédit de construction. En sachant également, qu’un chantier de maison ossature bois dure entre 4 et 5 mois contre 10 à 12 mois pour une construction maçonnée. L’entretien : une structure bois est plus facilement remplaçable. La construction des parois multicouches fait que les canalisations et passages de câbles sont plus facilement accessibles. Bois en extérieur ne rime pas automatiquement avec entretien, cela dépend du type de revêtement utilisé et du choix esthétique recherché. L’isolation thermique : avec un surcoût éventuel de 10 à 15 % sur le coût de la réalisation, les coûts d’exploitation peuvent être abaissés de 50 %. Les qualités isolantes de ce matériau et la structure multicouches d’un mur à ossature bois permet d’atteindre des performances très élevées. Du confort au quotidien : Le confort d’habitation est décisif dans le bien-être de chacun. Le bois apporte à la fois un confort visuel et psycho-sensoriel (ressenti du confort). Le bois, par ses capacités hygroscopiques, est un véritable régulateur d’humidité, favorisant ainsi une atmosphère intérieure saine. L’isolation thermique est également un point fondamental pour le confort : la chaleur doit rester à l’intérieur en hiver et à l’extérieur en été. La faible inertie de ce matériau permet en hiver de réchauffer très rapidement une pièce. De plus de faibles ponts thermiques et une place importante de l’isolant dans l’ossature permettent d’atteindre de faibles consommations d’énergie. Sa faible inertie oblige à porter son attention sur le confort d’été. Ainsi, outre une conception bioclimatique, une ventilation contrôlée et une inertie rapportée permettront d’obtenir de bons résultats. Un mur ossature bois fini de 210 mm d’épaisseur a une capacité isolante de 20 % supérieure à un mur maçonné isolé de 330 mm. Outre les économies de chauffage (de 30 à 50 %), l’épaisseur moindre d’un mur ossature bois permet, à même emprise au sol, un gain de surface habitable de l’ordre de 5 %. Ce qui n’est pas négligeable quand on connaît le coût du foncier. La construction bois recourt principalement à des parois multicouches avec des panneaux relativement souples qui, en termes d’isolation phonique, n’ont rien à envier à des parois beaucoup plus massives. Ainsi c’est le principe de masse-ressort-masse qui est respecté : deux parois (masses) sont séparées par un ressort (lame d’air remplie par un isolant souple) qui absorbe et disperse l’énergie sonore. Un habitat durable : C’est l’un des plus vieux matériau de construction comme l’attestent des structures en bois de tombeaux égyptiens vieux de 3 500 ans. Il est est biodégradable et, en tant que matériau naturel, ne génère pas de déchets. D’ailleurs certains insectes et champignons en ont fait leur nourriture favorite. Toutefois, trois paramètres doivent être réunis pour qu’il y ait dégradation : l’humidité, la chaleur et l’air. Si un de ces éléments est absent, il n’y a pas d’attaques. Le recours à du bois sec lors de la construction est la première mesure de préservation. En principe on peut utiliser ce matériau pour toute la construction d’une maison, y compris pour les pièces d’eau. Il faudra porter son attention au taux d’humidité du bois qui varie en fonction de l’utilisation. En fait, une préservation complète du bois commence dés la conception. C’est en tenant compte des influences climatiques, conjuguées à une exécution soigneuse des détails et du choix approprié des essences (et de leur taux d’humidité), que l’on pourra assurer la pérennité de l’ouvrage. De multiples ouvrages encore existants attestent de la durabilité de ce matériau : Les églises scandinaves et russes (XIIème siècle) Les temples japonnais (XIIème siècle) Les maisons à colombages (XII et XVIème siècle) En France, les plus vieilles maisons à ossature bois plateforme datent des années 60. Aux Etats-Unis, certaines sont plus que centenaires. Autres exemples plus atypiques, la cathédrale Notre Dame de Paris (XIVème siècle) et une grande partie de Venise reposent sur des pieux en bois. Bref, si la conception et la fabrication sont de qualité, la longévité de l’ouvrage sera exemplaire, et cela est encore plus vrai pour le bois. Concernant la façade, l’exposition aux intempéries donne au bois une couleur grise argentée. Cette mince couche grise est due à l’alternance des UV (soleil et lune) et de l’humidité. Elle recouvre la substance saine du bois, ce n’est en aucun cas une altération (pourriture) juste une modification esthétique. A terme, cette patine se stabilisera avec le temps et protégera ainsi votre bardage tout au long de sa durée de vie. Bien entendu, d’autres finitions sont possibles et permettent de varier les plaisirs (bardages pré-peint, lasures, huiles, ...), mais elles impliquent un entretien plus réguliers. A noter malgré tout que les bardages pré-peints ont une bonne garantie d’aspect (10 à 15 ans). Une sécurité optimale : Contrairement à ce que l’on peut penser, le bois se comporte très bien face au feu car il a une combustion lente, prévisible et régulière contrairement à d’autres matériaux. De plus, la couche carbonisée en surface est très isolante et freine donc considérablement la combustion. Ce phénomène est accentué par le fait que le bois contient de l’eau. La vitesse de propagation est d’environ un millimètre par minute en sachant qu’il n’y a pas de déperdition mécanique du bois face à la chaleur. Qu’un incendie évolue à 500 ou à 1200 °C, le bois reste intact déjà un centimètre seulement sous sa surface carbonisée et la capacité portante de la section résiduelle reste préservée. En comparaison, l’acier perd ses capacités porteuses à 450 °C déjà, et la résistance à la compression du béton se réduit des deux tiers à 650 °C. Pour conclure, sachez que le bois dépend exactement de la même règlementation incendie que les autres matériaux. Des constructions rapides : La construction bois fait partie de ce que l’on appelle la filière sèche (comme la construction métallique), ainsi la préfabrication en atelier lui permet d’être à la fois précise, rapide et indépendante des intempéries. La dimension des éléments de construction n’étant limitée que par le gabarit routier. Le degré de préfabrication peut être extrême jusqu’à obtenir des modules tridimensionnels intégrant l’isolation, les menuiseries, les revêtements intérieurs/extérieurs, les câbles électriques, ... La seule attention sera portée sur la capacité des autres corps de métiers à pouvoir intervenir et s’organiser (coordination) sur un chantier bois (exemple : exigence vis-à-vis de la planéité de la dalle béton), ainsi toute planification complète requiert des discussions ouvertes ainsi qu’une participation rapide et efficace de tous les partenaires. Le bois est donc un matériau tout à fait adapté à la construction qui vous offrira confort et sécurité tout en respectant notre planète.
17.12.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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1/ La prise de contact - L’écoute Lors de votre première rencontre, l’architecte mandaté par MAISON BOIS D'ARCHITECTE est à l’écoute de vos attentes et vous aide à les formuler. Il transcrit votre programme tant sur son aspect qualitatif que quantitatif. Il prend note du budget dont vous disposez. Il prend connaissance des caractéristiques de votre terrain et des règles urbaines qui s’y appliquent. Il vous présente le déroulement des études et vous conseille sur les démarches administratives. Il s’informe sur l’enveloppe financière que vous envisagez de consacrer à votre opération et peut vous assister dans le montage de votre dossier financier. L’architecte vous informe sur les garanties qu’il vous propose, l’étendue de ses responsabilités et les limites de ses prestations. Honoraires à la discrétion des parties 2/ La faisabilité - L’expertise Lors de votre deuxième rencontre, l’architecte vous présente le bilan de l’étude de faisabilité qu’il a réalisée. Il mesure avec vous l’équilibre entre vos attentes, les possibilités offertes par votre terrain et l’importance de la réalisation que vous autorise votre enveloppe financière. Il vous propose les solutions d’implantation, d’orientation les mieux adaptées pour mettre en valeur les caractéristiques du site et répondre au mieux à vos attentes. Il établit avec vous un dialogue constructif pour une définition plus précise de vos besoins. Il vous propose de réaliser pour un coût limité et sur simple lettre de commande une mission d’esquisse sur la base de l’ensemble des données que ces deux rencontres ont permis de formaliser. Honoraires à la discrétion des parties 3/ L’esquisse - La créativité L’architecte réalise une esquisse de votre projet, sans que cela vous engage au-delà de cette phase. Ce document définit le mode d’implantation de la maison sur le terrain, l’organisation générale des espaces, l’articulation des pièces entre elles. Des croquis vous présentent les principes de volumétrie et d’insertion dans le site. Cette étude vous permet de valider vos choix de vie et de vous projeter dans votre habitat de demain. A ce stade, l’architecte confirme la compatibilité de l’enveloppe financière avec la concrétisation de vos attentes. A l’issue de l’esquisse, il vous propose, pour passer à l’étape suivante, la signature d’un contrat d’architecte clair et transparent avec engagement sur les coûts et les délais.Une prestation concrétisée par une simple lettre de commande 4/ Le permis de construire - Le professionnalisme La mise au point de l’avant-projet définitif (APD) permet d’arrêter les caractéristiques de votre projet. Établis à l’échelle de 1/100e (1cm/mètre) les documents comportent les plans de tous les niveaux, les élévations (façades) et les coupes nécessaires à la bonne compréhension du projet. A ce stade, les dimensions des ouvertures sont déterminées et les matériaux sont confirmés. Une notice décrivant les matériaux et les équipements techniques de la future construction vous permet de mesurer le niveau de prestation prévu. L’architecte ajuste l’estimation des travaux en fonction de vos choix. Après la mise au point de l’avant-projet définitif, l’architecte prépare pour vous l’ensemble des documents nécessaires à l’obtention du permis de construire. Des engagements formels 5/ Le projet - Le savoir-faire technique Après obtention du permis de construire et avec votre accord, l’architecte assure la conception technique. Ce dossier comprend les documents graphiques (plans, coupes et élévations) généralement à l’échelle de 1/50e (2 cm/mètre), représentant l’ensemble des éléments nécessaires à la bonne compréhension, par les entreprises, des techniques à mettre en œuvre. Les pièces graphiques sont accompagnées d’un descriptif définissant avec précision les prestations prévues, du choix de la structure au type de robinetterie. Ce document, à lire attentivement, vous permet de connaître avec précision l’ensemble des produits mis en œuvre et les performances attendues. Si la mission confiée à l’architecte n’intègre pas la direction des travaux, l’ensemble de ce dossier vous permettra de consulter les entreprises de votre choix ou de faire appel à un constructeur de maisons individuelles. Une mission d’étude étendue 6/ L’appel d’offres - La transparence Après validation du projet, l’architecte établit le dossier de consultation des entreprises (DCE) qui comporte l’ensemble des pièces techniques nécessaires aux entreprises pour rédiger des devis fiables. Il comprend également les pièces administratives qui vont régir les relations contractuelles entre les entreprises et vous. Ce sont elles qui définissent les « règles du jeu » à respecter sur le chantier. Sur la base de ce dossier, l’architecte organise la consultation. Il peut vous conseiller des entreprises dont il connaît le sérieux et/ou consulter celles de votre choix. L’architecte procède à l’analyse des offres. En fonction des offres reçues, les prestations peuvent être adaptées pour cadrer au plus juste avec le budget de l’opération. Lorsque vous avez choisi vos entreprises, l’architecte établit les marchés que vous passez avec elles. En traitant directement avec les entreprises, vous avez ainsi une parfaite connaissance du prix de leurs prestations et elles s’engagent contractuellement sur un délai de réalisation. Une mission complète MISSION COMPLEMENTAIRE REALISE PAR NOS ARCHITECTES PARTENAIRES. 7/ Le chantier - La rigueur Parce qu’il constitue un moment important et parfois inquiétant pour les futurs propriétaires, l’architecte prépare le chantier avec méthode et rigueur. Il a pour mission d’organiser l’intervention des différents corps de métiers et de veiller à ce qu’ils respectent avec soin les règles de l’art et la mise en œuvre des prestations sur lesquelles ils se sont engagés. Il sait vous expliquer les différentes phases de déroulement du chantier. Il intervient régulièrement auprès des entreprises pour vérifier la conformité de l’exécution des ouvrages, il anime les réunions de chantier dont il diffuse le compte-rendu à l’ensemble des participants. Tous les mois, il vise les factures des entreprises afin de contrôler si le paiement qu’elles vous réclament correspond effectivement aux travaux réalisés. En fin de chantier, il passe en revue l’ensemble des prestations et impose aux entreprises la mise au point des derniers détails. NB : En cas de dépassement du délai contractuel de réalisation, pour des raisons imputables aux entreprises, le CCAP du marché de travaux peut prévoir une pénalité qui sera due par l’entreprise retardataire. Cette pénalité pourra servir notamment au paiement des honoraires supplémentaires dus à l’architecte en raison du prolongement de sa mission (dans les conditions économiques de son contrat). Vous pouvez alors, assisté de votre architecte, réceptionner l’ouvrage et emménager en toute quiétude dans votre nouvelle maison. L’architecte établit ensuite le décompte général définitif et le dossier des ouvrages exécutés. La concrétisation du rêve
19.11.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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Construire une maison en bois séduit de plus en plus de ménage. Mais avant de se lancer dans ce type de projet, quelques petits éclaircissements sont souvent les bienvenus. Avantages, inconvénients, comparaison avec d’autres types de constructions plus traditionnels. Petits tour de la question “maison bois”. La construction de maison en bois gagne du terrain en France. Selon une étude conduite par l’Observatoire Economique de France Bois Forêt, en partenariat avec les inter-professions régionales, la FFB-CMP,AFCOBOIS, maisons-bois.com et Woodsurfer, plus de 15 % des maisons individuelles neuves (en secteur diffus) et près de 20 % des agrandissements font désormais appel au bois. Longtemps victime d’une image un peu désuète ( à cause du chalet de montagne), la construction bois tend à gagner en popularité grâce à sa réputation de construction écologique et aux efforts techniques et esthétiques réalisés. Maison en bois : une grande liberté architecturale En effet, le bois est devenu l’un des matériaux de prédilection des architectes pour des projets de construction de maisons aux lignes modernes et contemporaines. La raison de cet engouement trouve sa raison dans l’un des premier avantage de la construction bois : il s’agit du matériau qui autorise la plus grande créativité architecturale. La souplesse du bois, sa légèreté (sa résistance est très forte comparé à son poids, très léger) combinés à des techniques de construction de plus en plus perfectionnées en font le matériau idéal pour des résultats architecturaux très différents les uns des autres. De plus le bois est le matériau de prédilection pour la réalisation d’extension. Une raison de plus de se décider pour une maison en bois. Si vous prévoyez un jour de l’agrandir, rien ne sera plus simple que de lui assortir une extension dans le même matériau. Maison en bois : plus de surface habitable Autre problématique liée au mètres carrés : la surface habitable. Les spécialistes s’accordent à dire que comparé à d’autres systèmes de construction plus traditionnels (comme le parpaing ou le ciment), une maison à ossature bois présentera des murs moins épais pour une solidité et un niveau d’isolation comparable. En effet, la maison à ossature bois permet d’intégrer directement l’isolation dans la parois autorisant ainsi des épaisseurs de murs réduites. Résultat: un gain de surface habitable notable. A noter cependant que les briques isolante monomur, solution deux en un de construction et d’isolation, permettent elle aussi de réduire l’épaisseur des murs tout en proposant une isolation performante. Construire en bois, partout et pour tout le monde?  Si les avantages de la construction bois peuvent séduire, est-il pour autant indiqué de construire en bois partout, même dans les régions ou les forêts ne sont pas très présentes et où la construction bois reste marginale? Les mairies sont de plus en plus ouvertes en ce qui concerne l’acceptation de permis de construire des maisons bois. D’autre part, il convient de savoir qu’un permis de construire ne peut en aucun cas être refusé au motif de la nature du matériau.Pour être sûr de voir son permis de construire accepté, le mieux est de confier son projet de construction à un architecte, ce dernier saura trouver les compromis esthétiques permettant de faire accepter le projet. Construire en bois, est-ce plus cher?  Autre question liée à la localisation de votre projet : construire en bois est-ce plus cher selon les régions? Avec 28% des surfaces couvertes de feuillus ou de résineux, le bois est disponible partout en France. De plus, son approvisionnement très structuré permet de l’acheminer un peu partout. Les éléments faisant grimper le prix d’une construction bois sont plus liés au type de bois utilisé, à l’accessibilité du chantier, ainsi qu’à la taille du projet et qu’à son mode de construction (maison ossature bois, maison bois empilé, etc.) Les efforts réalisés dans les méthodes d’assemblages, dans les filières d’approvisionnement, bref une meilleure chaine de production ont permis de faire baisser les coûts de la construction bois. D’autre part les exigences thermiques revues à la hausse dans le neuf ont réduit l’écart de prix entre la constuction boiset les constructions maçonnées. Le surcoût d’une maison bois estimé il y a 20 ans entre 7 à 10 %, n’est plus dans certains cas qu’un mauvais souvenir. Attention toutefois, pour être sûr de réaliser une comparaison valable entre une construction bois et un autre système de construction plus traditionnel, il convient de demander plusieurs devis et surtout de comparer des constructions affichant des performances énergétiques similaires.
16.11.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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SURELEVATION EN BOIS   Prendre de la hauteur, gagner des mètres carrés supplémentaires ou encore créer une pièce de vie indépendante... Autant de possibilités offertes par le bois pour réaliser une construction. http://www.maisonboisdarchitecte.com/surélévation-en-ossature-bois/   LA CONQUÊTE DE L'ESPACE   Lorsque l'espace se fait désirer et que l'on ne peut pas pousser les murs, il ne reste plus qu'à soulever le toit, pour gagner de la place en hauteur ! La surélévation est une solution d'agrandissement surprenante, mais facilement réalisable, à condition de faire appel à une structure en bois, légère et solide.   Compromis ou solution ?   La surélévation est une façon simple d'adoucir une construction en dur ou de prolonger la maison bois. Dans les deux cas, plaisir des yeux et sensations garanties ! Contrairement à l'extension en plan, l'élévation permet d'augmenter la surface habitable sans modifier l'emprise au sol. Elle s'avère souvent l'unique solution en milieu urbain compte tenu : de la petite taille et de l'étroitesse des lots, du manque de biens à la vente, du prix élevé du mètre carré habitable. La surélévation offre donc l'avantage : d'accroître les mètres carrés sans achat supplémentaire de foncier, d'apporter une plus-value à un bien existant, d'optimiser une acquisition ou un legs, d'obtenir à moindre coût de la surface supplémentaire lorsque la toiture est de toute façon à refaire. Solution sèche ou humide ?Surélever un bâti issu de la filière "humide" (c'est-à-dire en béton, qui nécessite de grandes quantités d'eau pendant le chantier, par opposition au bois et à l'acier, filières "sèches") s'avère parfois hasardeux, voire impossible en raison des risques encourus par les fondations d'origine. La solution sèche, en revanche, s'affranchit de ces menaces de surcharge. L'ossature bois permet en effet de se greffer à l'ouvrage existant avec : Légèreté : le bois est 5 fois moins lourd que le béton. Polyvalence : une surélévation bois peut être mise en oeuvre sur une ossature bois comme sur une construction maçonnée. Souplesse : léger et modulable, le bois permet de réaliser des surélévations dans des zones difficiles d'accès (une parcelle urbaine enclavée, par exemple). Rapidité : la préfabrication en atelier des ouvrages bois, plus ou moins poussée, permet de réduire fortement la durée du chantier. Propreté : n'utilisant pas d'eau, la filière sèche génère un chantier propre et respecte l'environnement végétal et architectural en place. Convivialité : il est possible de réaliser une surélévation dans un bâtiment habité durant le chantier. Esthétisme Montée en trois temps, trois mouvements   Si l'intervention est spectaculaire et nécessite souvent des engins de levage, la surélévation en ossature bois offre un temps de chantier très court. La mise en œuvre comprend trois phases : Dépose de la toiture initiale. Liaison au support, montage d'un plancher et assemblage desmurs panneaux (comprenant isolations et parements selon le degré de préfabrication). Repose des éléments de charpente et modifications s'il y a lieu (pose de fermettes, kits industriels de charpentes traditionnelles, poteaux, poutres...) A l'issue de la mise hors d'eau, on procède aux installations classiques (isolation, électricité, plomberie, revêtements...) comme pour tout ouvrage en ossature bois. Élévation partielle ou totale ? La surélévation peut être totale ou partielle. L'ajout d'un étage complet permet d'aménager un ou plusieurs volumes (pièces de vie, chambres, salon TV...). Leur usage peut modifier l'agencement initial et l'architecture. La surélévation partielle (au-dessus d'un garage, sur une partie d'une toiture terrasse, de combles perdus...) abrite plus souvent un module à usage secondaire (bibliothèque, bureau, atelier, chambre d'amis, salle de jeux ou de sports...) dont l'accès ne modifie pas l'articulation interne. Dans les deux cas, l'accès à la surélévation est rendu possible grâce à un escalier dont on prévoit judicieusement l'emplacement.  SURÉLÉVATION BOIS : LA CONQUÊTE DE L'ESPACE Lorsque l'espace se fait désirer et que l'on ne peut pas pousser les murs, il ne reste plus qu'à soulever le toit, pour gagner de la place en hauteur ! La surélévation est une solution d'agrandissement surprenante, mais facilement réalisable, à condition de faire appel à une structure en bois, légère et solide. http://www.maisonboisdarchitecte.com/surélever-un-immeuble/  Ce que dit la loi Comme pour toute procédure d'extension individuelle, la surélévation nécessite l'obtention d'un permis de construire.De plus, si la surface de plancher du bâtiment après surélévation dépasse les 170 m2, le recours à un architecte est obligatoire.   Solution sèche ou humide ? Surélever un bâti issu de la filière "humide" (c'est-à-dire en béton, qui nécessite de grandes quantités d'eau pendant le chantier, par opposition au bois et à l'acier, filières "sèches") s'avère parfois hasardeux, voire impossible en raison des risques encourus par les fondations d'origine. La solution sèche, en revanche, s'affranchit de ces menaces de surcharge. L'ossature bois permet en effet de se greffer à l'ouvrage existant avec : Légèreté : le bois est 5 fois moins lourd que le béton. Polyvalence : une surélévation bois peut être mise en oeuvre sur une ossature bois comme sur une construction maçonnée. Souplesse : léger et modulable, le bois permet de réaliser des surélévations dans des zones difficiles d'accès (une parcelle urbaine enclavée, par exemple). Rapidité : la préfabrication en atelier des ouvrages bois, plus ou moins poussée, permet de réduire fortement la durée du chantier. Propreté : n'utilisant pas d'eau, la filière sèche génère un chantier propre et respecte l'environnement végétal et architectural en place. Convivialité : il est possible de réaliser une surélévation dans un bâtiment habité durant le chantier. Esthétisme Montée en trois temps, trois mouvements Si l'intervention est spectaculaire et nécessite souvent des engins de levage, la surélévation en ossature bois offre un temps de chantier très court. La mise en œuvre comprend trois phases : Dépose de la toiture initiale. Liaison au support, montage d'un plancher et assemblage des murs panneaux (comprenant isolations et parements selon le degré de préfabrication). Repose des éléments de charpente et modifications s'il y a lieu (pose de fermettes, kits industriels de charpentes traditionnelles, poteaux, poutres...) A l'issue de la mise hors d'eau, on procède aux installations classiques (isolation, électricité, plomberie, revêtements...) comme pour tout ouvrage en ossature bois. Élévation partielle ou totale ? La surélévation peut être totale ou partielle. L'ajout d'un étage complet permet d'aménager un ou plusieurs volumes (pièces de vie, chambres, salon TV...). Leur usage peut modifier l'agencement initial et l'architecture. La surélévation partielle (au-dessus d'un garage, sur une partie d'une toiture terrasse, de combles perdus...) abrite plus souvent un module à usage secondaire (bibliothèque, bureau, atelier, chambre d'amis, salle de jeux ou de sports...) dont l'accès ne modifie pas l'articulation interne. Dans les deux cas, l'accès à la surélévation est rendu possible grâce à un escalier dont on prévoit judicieusement l'emplacement.  Rupture ou intégration ? Une extension induit un changement d'équilibre visuel. Selon l'intention architecturale, on cherchera à s'inscrire dans la continuité ou, au contraire, en rupture avec l'ouvrage existant. L'élévation bois devient alors un élément d'accroche grâce notamment à l'apport : de jeux de toiture (courbe, terrasse, à plusieurs pans, végétalisée...), d'ouvertures originales, d'un porte-à-faux, d'un revêtement bois... Audacieuse, l'élévation n'est pas moins astucieuse. Elle vous permet, sans déménagement, démolition ou remaniement de terrain, d'accroître votre surface habitable et votre capital immobilier... pour un investissement limité.Construction de maison en ossature bois dans le 06,13,83,84,
12.11.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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http://www.maisonboisdarchitecte.com/ Construire une maison en bois séduit de plus en plus de ménage. Mais avant de se lancer dans ce type de projet, quelques petits éclaircissements sont souvent les bienvenus. Avantages, inconvénients, comparaison avec d’autres types de constructions plus traditionnels. Petits tour de la question “maison bois”. La construction de maison en bois gagne du terrain en France. Selon une étude conduite par l’Observatoire Economique de France Bois Forêt, en partenariat avec les inter-professions régionales, la FFB-CMP,AFCOBOIS, maisons-bois.com et Woodsurfer, plus de 15 % des maisons individuelles neuves (en secteur diffus) et près de 20 % des agrandissements font désormais appel au bois. Longtemps victime d’une image un peu désuète ( à cause du chalet de montagne), la construction bois tend à gagner en popularité grâce à sa réputation de construction écologique et aux efforts techniques et esthétiques réalisés. Maison en bois : une grande liberté architecturale http://www.maisonboisdarchitecte.com/avantage-de-construire-en-bois/ En effet, le bois est devenu l’un des matériaux de prédilection des architectes pour des projets de construction de maisons aux lignes modernes et contemporaines. La raison de cet engouement trouve sa raison dans l’un des premier avantage de la construction bois : il s’agit du matériau qui autorise la plus grande créativité architecturale. La souplesse du bois, sa légèreté (sa résistance est très forte comparé à son poids, très léger) combinés à des techniques de construction de plus en plus perfectionnées en font le matériau idéal pour des résultats architecturaux très différents les uns des autres. De plus le bois est le matériau de prédilection pour la réalisation d’extension. Une raison de plus de se décider pour une maison en bois. Si vous prévoyez un jour de l’agrandir, rien ne sera plus simple que de lui assortir une extension dans le même matériau. Maison en bois : plus de surface habitable Autre problématique liée au mètres carrés : la surface habitable. Les spécialistes s’accordent à dire que comparé à d’autres systèmes de construction plus traditionnels (comme le parpaing ou le ciment), une maison à ossature bois présentera des murs moins épais pour une solidité et un niveau d’isolation comparable. En effet, la maison à ossature bois permet d’intégrer directement l’isolation dans la parois autorisant ainsi des épaisseurs de murs réduites. Résultat: un gain de surface habitable notable. A noter cependant que les briques isolante monomur, solution deux en un de construction et d’isolation, permettent elle aussi de réduire l’épaisseur des murs tout en proposant une isolation performante. Construire en bois, partout et pour tout le monde?  http://www.maisonboisdarchitecte.com/les-avantages-d-utiliser-le-bois-dans-la-construction/ Si les avantages de la construction bois peuvent séduire, est-il pour autant indiqué de construire en bois partout, même dans les régions ou les forêts ne sont pas très présentes et où la construction bois reste marginale? Les mairies sont de plus en plus ouvertes en ce qui concerne l’acceptation de permis de construire des maisons bois. D’autre part, il convient de savoir qu’un permis de construire ne peut en aucun cas être refusé au motif de la nature du matériau.Pour être sûr de voir son permis de construire accepté, le mieux est de confier son projet de construction à un architecte, ce dernier saura trouver les compromis esthétiques permettant de faire accepter le projet. Construire en bois, est-ce plus cher?  Autre question liée à la localisation de votre projet : construire en bois est-ce plus cher selon les régions? Avec 28% des surfaces couvertes de feuillus ou de résineux, le bois est disponible partout en France. De plus, son approvisionnement très structuré permet de l’acheminer un peu partout. Les éléments faisant grimper le prix d’une construction bois sont plus liés au type de bois utilisé, à l’accessibilité du chantier, ainsi qu’à la taille du projet et qu’à son mode de construction (maison ossature bois, maison bois empilé, etc.) Les efforts réalisés dans les méthodes d’assemblages, dans les filières d’approvisionnement, bref une meilleure chaine de production ont permis de faire baisser les coûts de la construction bois. D’autre part les exigences thermiques revues à la hausse dans le neuf ont réduit l’écart de prix entre la constuction boiset les constructions maçonnées. Le surcoût d’une maison bois estimé il y a 20 ans entre 7 à 10 %, n’est plus dans certains cas qu’un mauvais souvenir. Attention toutefois, pour être sûr de réaliser une comparaison valable entre une construction bois et un autre système de construction plus traditionnel, il convient de demander plusieurs devis et surtout de comparer des constructions affichant des performances énergétiques similaires.
23.10.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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Utiliser le bois comme matériau de construction, c'est entrer dans une logique de construction sèche, propre, précise et rapide. C'est aussi bénéficier d'un matériau de gros œuvre et de finition à la fois. C'est également offrir les avantages d'une structure stable au feu, capable de résister aux séismes comme aux agressions chimiques. ECOLOGIE Le bois est une matière première renouvelable et recyclable. La France produit plus de bois qu'elle n'en prélève, et la forêt française s'accroît de 30 000 ha chaque année. La forêt du Languedoc-Roussillon a augmenté en moyenne de 2% par an au cours de ces 10 dernières années. Le bois fixe le gaz carbonique et contribue ainsi à la lutte contre l'effet de serre : 1 m3 de bois mis en œuvre = 1 tonne de CO2 stockée. De plus, sa transformation et son utilisation consomment moins de temps et d'énergie que les autres matériaux. PERFORMANCE Le bois, sous toutes ses formes, permet des prouesses architecturales en structure, vêture ou agencement. Adapté aux petits ouvrages comme aux bâtiments exceptionnels, il offre des facilités de mise en œuvre qui en font un allié idéal dans des conditions et sites difficiles. Résistance mécanique De nature complexe et anisotrope, le bois possède une structure renforcée qui en fait un matériau composite moderne ! De plus le bois est parfaitement adapté aux zones à risques sismiques. Il est très durable, comme en témoignent de nombreux bâtiments de plusieurs siècles et résiste aux éléments naturels (eau, vent, neige, etc.) Enfin, face au feu, le bois se consume lentement et garde ses propriétés mécaniques bien plus longtemps que d’autres matériaux tels que l’acier par exemple qui lui, va se déformer. Les bois massifs reconstitués ont des propriétés mécaniques très intéressantes. Légèreté Une poutre de 3 mètres de portée et capable de supporter 20 tonnes pèse 60 kg en Epicéa contre 80 kg en acier et 300 kg en béton armé. Ce rapport surprenant entre performances mécaniques et densité permet de proposer des surrélévations en bois ou de construire sur des terrains difficiles en limitant les travaux sur les fondations. Isolation Le bois possède une conductibilité thermique faible ce qui le rend thermiquement performant et adapté à la construction à économie d’énergie. Il est 12 fois plus isolant que le béton, 350 fois plus que l'acier et 1500 fois plus que l'aluminium. Son effusivité thermique faible en fait un matériau « subjectivement chaud » au toucher. Un bâtiment à ossature bois se chauffe facilement. Les ponts thermiques sont limités. Au final, associée à des matériaux à forte inertie, l’ossature bois permet d'optimiser les performances d'isolation des parois d'enveloppe, ce qui offre des économies de chauffage de l'ordre de 50% par rapport à une maison traditionnelle. De plus, il existe des solutions performantes en termes de confort d’été, ce qui est important dans notre région méditerranéenne. Enfin, le bois possède aussi une bonne isolation phonique, ce qui en fait un matériau privilégié dans la construction des salles de spectacles, auditoriums… SOUPLESSE, ESTHETIQUE ET CREATIVITE Le bois s’adapte à tout type d’utilisation, depuis la structure jusqu’au parement et à l’ameublement. La variétés des bois et de leurs propriétés permet d’en jouer et de créer des constructions originales et performantes. Le bois facilite toutes les audaces géométriques. Par exemple, le lamellé collé permet d’atteindre des portées remarquables. Il donne aux architectes matière à innover. Tradition ou modernité, seul ou associé à d'autres matériaux, le bois suscite l'imagination. En termes d’aspect, couleurs et textures naturelles pour une ambiance chaleureuse, peintures et teintures pour la diversité, formes et volumes pour l'originalité, le bois s'adapte aux goûts de tous. Cette qualité lui permet de s'intégrer aux paysages et sites de construction. Tous les aspects de façade sont possibles sur les systèmes ossature bois, même l'enduit traditionnel à la chaux ! COUT ET SURFACE Grâce à une conception adaptée au bois, le coût d'une construction bois est équivalent aux autres types de conception. Les murs d'enveloppe en ossature bois étant moins épais qu'en maçonnerie (21 cm avec finition bois ou enduit traditionnel à la chaux, au lieu de 35 cm), on obtient par exemple sur une surface hors œuvre nette 120 m² (SHON), une surface à l'intérieur des murs de 111m² en ossature bois contre 105 m² en maçonnerie.
18.10.2017
MAISON BOIS D'ARCHITECTE
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UNE MAISON... MAIS PAS N'IMPORTE LAQUELLE Depuis le début des années 90, la maison en bois connaît un essor sans précédent. Résultat d'une simple tendance ou d'une évolution profonde des modes de vie et de pensée, ce marché progresse sur toute la France, même s'il se positionne encore sur un segment haut de gamme. UNE MAISON... MAIS PAS N'IMPORTE LAQUELLE Depuis le début des années 90, la maison en bois connaît un essor sans précédent. Résultat d'une simple tendance ou d'une évolution profonde des modes de vie et de pensée, ce marché progresse sur toute la France, même s'il se positionne encore sur un segment haut de gamme. La maison individuelle, un rêve pour 77 % des Français. La progression du marché de la construction de maisons individuellesen France reste constante depuis plusieurs années. Même si 77 % d'entre eux en rêvent, la part de Français effectivement propriétaires de leur logement principal est de 55 % (Etude Caron pour le CNDB, juin 2006) . Les freins à la construction s'expliquent dans l'ensemble par la hausse du foncier (qui tend cependant à se stabiliser) s'additionnant aux coûts de la construction. Cependant, 80 % des Français considèrent la construction comme un investissement financier sûr et une garantie future en vue de leur retraite. De ce fait, nombreux sont donc ceux qui se lancent dans l'aventure. Pour preuve, plus de 550 000 permis de construire ont été délivrés en 2005. Ceux qui ont opté pour cette solution décident également de s'éloigner des grandes agglomérations (de 15 à 25 km), non seulement parce que le prix des terrains y est plus abordable, mais également pour une recherche accrue d'espace et de calme. Espace, environnement et énergies nouvelles Un espace de vie ouvert, économique et respectueux de l'environnement, telles sont les aspirations des Français en matière d'habitat individuel. Finies les résidences aux petites maisons identiques avec vue sur le jardin… du voisin. Retour à la verdure, aux vastes habitations, architecturalement originales. Les envies des Français évoluent et dans leur sillage, le besoin d'espace et une nette tendance à se "mettre au vert". Ce phénomène de "néo-ruralisation" auquel on assiste depuis la fin des années 90, montre clairement que les constructions de maisons individuelles augmentent de manière significative dans les petites et moyennes communes, voire même les campagnes. A la recherche d'innovations pour plus de bien être Outre la recherche d'espace, les Français sont de plus en plus sensibilisés aux thèmes de l'environnement et des énergies renouvelables. Ainsi, 78 % des Français seraient même prêts à "payer plus cher une construction respectant les principes du développement durable". Ils sont d'ailleurs de plus en plus nombreux à fréquenter les salons dédiés à la construction et à l'habitat individuel, à la recherche d'une maison "sur mesure" et qui proposerait des techniques innovantes en matière de construction, d'isolation et de chauffage. C'est également dans cet esprit de nouveauté architecturale et de préoccupations environnementales que se multiplie la construction de maisons à ossature bois sur l'ensemble de l'Hexagone, même si elles sont plus représentées dans les zones de montagne et dans le grand Ouest.
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